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Mieux que frapper

Oh là là... Parfois, nous sommes tous si en colère que nous voulons frapper ! Mais attendez, il y a d'autres choses, meilleures, que nous pouvons faire à la place !


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Vous le voulez sur papier ? Téléchargez gratuitement l'histoire sociale à imprimer pour la lire ensemble à la maison ou en classe, les mêmes étapes pour se calmer qu'Ours apprend dans l'histoire.

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Comment aider un enfant qui frappe

Beaucoup d'enfants frappent quand ils se mettent vraiment en colère. Ce n'est pas parce qu'ils sont méchants. Leur corps se remplit d'une grande émotion, et frapper, c'est sa façon d'essayer de sortir.

Dans cette histoire, Ours est si contrarié qu'il a envie de frapper. Au lieu de lui dire d'arrêter, l'histoire lui montre d'autres façons de laisser sortir l'émotion : serrer quelque chose fort, taper des pieds, prendre une grande inspiration, ou demander de l'aide.

C'est une histoire simple d'apprentissage socio-émotionnel à utiliser en classe, en thérapie ou à la maison. Elle transforme le moment difficile juste avant le coup en une conversation calme, et donne aux enfants quelques outils concrets vers lesquels se tourner la prochaine fois que leur corps se sent trop plein.

Une leçon pour se calmer en 5 minutes pour la classe

Les enseignants peuvent la passer lors du regroupement du matin ou juste avant une transition qui a tendance à chauffer. La classe regarde l'émotion d'Ours monter, nomme ce qui se passe, et s'exerce ensemble aux choix plus calmes. On finit par avoir un langage commun : quand une vraie dispute se prépare plus tard, il suffit de dire « serre, tape, respire, ou demande » et les enfants savent déjà ce que ça veut dire.

Des outils pour gérer les grandes émotions, prêts à l'emploi

Les thérapeutes et les parents peuvent utiliser l'histoire en tête-à-tête avec un enfant qui frappe. Faites une pause après chaque choix et demandez comment se sent le corps d'Ours. Parce que l'histoire dit clairement que l'émotion elle-même est normale, les enfants qui ont honte de frapper peuvent en parler sans se fermer. C'est en général le plus difficile, et c'est là que le changement commence.

Comment en tirer le meilleur

Vous pouvez la regarder jusqu'au bout et discuter de ce qu'Ours a fait. Ça marche. Mais la meilleure façon : la passer avant un moment que vous savez difficile, comme faire la file, partager des jouets, ou perdre à un jeu. L'histoire donne à la pièce un nom pour la compétence travaillée ce jour-là. Ensuite, quand une vraie grande émotion arrive, l'enfant a déjà les mots et les gestes, et le moment difficile devient l'endroit où il peut les essayer.

Du regarder au faire

Nommer l'émotion avant le coup

Frapper arrive vite, donc le travail consiste à saisir le moment juste avant. L'histoire donne aux enfants des mots pour ce moment : mon corps se sent trop plein. Dès qu'un enfant peut nommer l'émotion au lieu d'agir tout de suite, vous avez un temps pour intervenir, et l'enfant a un temps pour choisir. Après avoir vu Ours le faire, les enfants commencent à raconter leurs propres émotions, et c'est le premier vrai signe d'autorégulation.

S'exercer au geste plus calme jusqu'à ce qu'il s'installe

Savoir quoi faire au lieu de frapper n'est pas la même chose que le faire. Le changement vient de l'entraînement au geste plus calme, serrer, taper, respirer, ou demander, quand tout le monde est calme, pour qu'il soit prêt quand la grande émotion arrive. Les adultes qui passent cette histoire puis s'exercent aux gestes quelques fois rapportent moins de coups et plus d'enfants qui font une pause et choisissent. Ça cesse d'être une règle imposée par l'adulte et commence à devenir l'habitude de l'enfant lui-même.

À propos des Catbears

Les Catbears, c'est aider les enfants à devenir bons pour gérer les émotions et les conflits difficiles, dès le plus jeune âge. Voici l'une de nos courtes histoires d'apprentissage social et émotionnel. Nous en préparons d'autres, chacune partant d'une situation réelle que les enfants rencontrent et donnant à l'adulte présent une façon d'en parler.

Questions que se posent les parents, les enseignants et les thérapeutes

Dire à un enfant d'arrêter marche rarement sur le moment, parce que le coup, c'est son corps qui laisse sortir une émotion trop grande à contenir. Le chemin le plus rapide est de lui donner quelque chose à faire avec l'émotion à la place. Cette histoire en enseigne quatre : serrer quelque chose fort, taper des pieds, prendre une grande inspiration, ou demander de l'aide. Regardez-la ensemble une fois, nommez l'émotion, et exercez-vous aux gestes quand votre enfant est calme pour qu'ils soient prêts la prochaine fois que la colère monte.

Les jeunes enfants ressentent de grandes émotions dans leur corps avant d'avoir les mots pour les dire. Quand l'émotion devient trop pleine, frapper est la voie de sortie la plus rapide qu'elle trouve. C'est normal sur le plan du développement et ce n'est pas le signe d'un mauvais enfant. L'histoire le dit simplement : l'émotion est normale, frapper n'est qu'une façon dont le corps essaie de la relâcher, et il existe des façons plus calmes qui marchent mieux.

L'histoire propose quatre solutions simples qu'un enfant peut vraiment se rappeler sur le moment : serrer quelque chose fort, taper des pieds, prendre une grande inspiration lente, et demander de l'aide à un adulte. Chacune donne à la grande émotion une sortie qui ne fait de mal à personne. L'astuce est de s'y exercer au calme pour qu'elles semblent familières quand un vrai moment de colère arrive.

Ouvrez-la sur le tableau interactif au regroupement du matin ou juste avant une transition qui a tendance à chauffer. Faites une pause pendant que l'émotion d'Ours monte et demandez à la classe ce qu'il pourrait faire selon eux. Puis exercez-vous aux quatre gestes ensemble. Ça donne à la pièce une phrase commune, serre, tape, respire, ou demande, vers laquelle revenir quand un vrai conflit commence. Ça marche le mieux pour les 4 à 8 ans.

Oui. L'histoire est courte et concrète, et elle prend soin de séparer l'émotion de l'action : se sentir contrarié est normal, frapper n'est qu'une façon dont ça sort. Ce cadrage permet à un enfant qui a honte de frapper d'en parler sans se fermer. Faites une pause après chaque choix et demandez comment se sent le corps d'Ours, puis reliez-le à un moment que l'enfant connaît.

Oui. « Mieux que frapper » est une histoire d'apprentissage socio-émotionnel centrée sur la colère, l'autorégulation et la gestion des grandes émotions. C'est un déclencheur de discussion, pas un cours. Les enfants s'exercent à nommer ce qui se passe dans leur corps et à choisir une façon plus calme de réagir.

Ça marche le mieux pour les 4 à 8 ans. L'histoire est courte et les choix sont clairs et physiques, donc les plus jeunes restent attentifs. Les plus grands aiment discuter de pourquoi les gestes plus calmes marchent mieux que frapper.

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